lundi 8 octobre 2007

Dans le froid glacial




Évidemment ce trek dans le désert, aux portes de l'Argentine et du Chili se mérite, en effet, regardez nous, couvertes jusqu'aux oreilles, emmitouflées.





Florence et Marie-Anne,sur le salar









Nous voici a la LAGUNA VERDE ... just look !





Puis nous retournons sur nos pas, en passant par le désert de DALI


Laguna colorada

Sous la neige, évidemment, puisque chaque fois, il neige avant notre arrivée (c'était arrivé à la Paz).










Puis traque aux flamants roses, halte près des geysers, et trempette dans de l'eau à température corporelle.



les premières lagunes

Lever de soleil, la lune est là, et le soleil le sait lui.





De là, s'ensuit une chasse à LA photo, aux flamants roses, et au souffle, car mine de rien on est haut !





On traverse le désert de Siloli



Puis l'Arbre de Pierre, érodé par le vent.

1ère nuit de refuge à san juan

Bien au chaud, dans nos duvets, avec pijama + doudoune + écharpe + bonnet + gants + le plus possible ...

Laura voudrait jouer au football sur ce terrain de fortune.

Demain le réveil est à 05h pour partir vers les lagunes ...

(il faut que je scan les photos de laura)

Le Salar

C'est un immense désert de sel, avec sur 40 m d'épaisseur, en dessous des gisements de lithium sans pareil.





Ce sel est exploité par les boliviens, qui réalisent des petits tas, pour qu'il commence à sécher pendant quelques jours, puis il est transporté en camion, vers les habitations à l'orée du salar, où il sèche dans les cours, puis sur une plaque chaude de fortune. Puis il est raffiné, et enfin on ajoute l'iode, pour éviter l'endémie goitreuse.






Nous sommes dans notre 4x4, éblouies par le soleil et sa réverbération, et nous nous dirigeons vers l'ile aux cactus géants (céréus selcianus) de 10 a 12 m de haut. La ballade est fatigante, mais les paysages irréels.

Départ pour Uyuni, au portes du Salar


En 4x4, ce qui nous évite 6 heure de bus sur des pistes, nous mettons 4heures pour atteindre Uyuni.




Au passage, notre plus beau coucher de soleil.



Des villages perdus au milieu de nulle part, ayant à peine l'electricité.


On croise un camion chargé d'eau.


Las chicas ne sont pas en très bon état et toussent, éternuent, en écoutant la musique romantique bolivienne.


Uyuni apparait enfin, a 3656 m d'altitude, ancien noeud ferroviaire, dont il ne reste que le cimetière des locomotives ou des wagons.




Je goute du lama grillé, sauce au poivre, accompagné de quinua ... déliciex

Halte à Potosi

Potosi, ville de 145 000 habitants, a 4090 m d'altitude, ne nous est pas dévoilée sous son meilleur jour, ou plutôt à la meilleure heure. En effet, nous arrivons pendant l'heure de la sieste et les monuments sont fermés.

Commence l'ascension vers le centre ville, Plaza 10 de noviembre, où a lieu une manifestation, les hommes de la ville entonnent des chansons, brandissent des banderoles.

Nous nous posons un peu plus loin, observons un jeune routs qui épate les locaux avec son réchaud à gaz.

C'est ici que les mines d'argent sont les plus nombreuses, avec exploitation aux profits avant tout de l'Europe (en particulier la France) et non pas des Boliviens qui se tuent à la tâche (50 milliards de dollars tout de même, et 6 millions d'Indiens,ou de noirs importés d'Afrique, morts)

Nous n'avons pas visité les mines, expérience étouffante et mémorable.